{"id":48320,"date":"2026-01-26T15:20:24","date_gmt":"2026-01-26T15:20:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.donbosco.press\/?p=48320"},"modified":"2026-01-26T15:24:23","modified_gmt":"2026-01-26T15:24:23","slug":"don-bosco-publiciste-pas-journaliste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/don-bosco\/don-bosco-publiciste-pas-journaliste\/","title":{"rendered":"Don Bosco publiciste, pas journaliste"},"content":{"rendered":"<p><em>Quand on parle de Don Bosco et de son rapport avec la presse, une \u00e9quivoque peut na\u00eetre : Jean Bosco a \u00e9norm\u00e9ment \u00e9crit, il a publi\u00e9 plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;\u0153uvres, il a fond\u00e9 un p\u00e9riodique comme le Bulletin Sal\u00e9sien et a diffus\u00e9 des millions d&rsquo;exemplaires de livrets, de biographies, de manuels populaires. Tout cela ferait penser \u00e0 un homme qui a pleinement incarn\u00e9 la figure du \u00ab journaliste \u00bb. Et pourtant, il n&rsquo;en est rien. Don Bosco n&rsquo;a pas voulu \u00eatre journaliste, du moins au sens o\u00f9 le XIXe si\u00e8cle connaissait et pratiquait cette profession.<br \/>\n<\/em><\/p>\n<p>La distinction n&rsquo;est pas n\u00e9gligeable. Si d&rsquo;une part il a reconnu la puissance \u00e9ducative et sociale de la presse \u00e9crite, d&rsquo;autre part il a \u00e9vit\u00e9 de r\u00e9duire sa mission \u00e0 un m\u00e9tier \u00e9ditorial. Don Bosco peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un grand publiciste catholique \u2014 c&rsquo;est-\u00e0-dire un homme capable de communiquer au grand public des id\u00e9es, des valeurs et des contenus religieux \u2014 mais pas un journaliste au sens professionnel, politique et militant que le terme prenait \u00e0 son \u00e9poque.<\/p>\n<p><strong>Le contexte historique de la presse au XIXe si\u00e8cle<br \/>\n<\/strong>Pour comprendre les choix de Don Bosco, il faut les situer dans le contexte du XIXe si\u00e8cle. En Italie, surtout \u00e0 partir des ann\u00e9es quarante et cinquante du XIXe si\u00e8cle, la presse p\u00e9riodique prend un r\u00f4le de plus en plus important. Les journaux sont des instruments de d\u00e9bat politique, de construction du consensus, de formation de l&rsquo;opinion publique. La profession journalistique, cependant, est encore peu r\u00e9glement\u00e9e et souvent m\u00eal\u00e9e de propagande : les feuilles naissent et meurent en fonction des \u00e9v\u00e9nements politiques, elles sont li\u00e9es \u00e0 des partis, \u00e0 des courants id\u00e9ologiques, \u00e0 des batailles anticl\u00e9ricales ou pro-catholiques.<\/p>\n<p>Le journaliste de l&rsquo;\u00e9poque est donc plus un militant ou un pol\u00e9miste qu&rsquo;un chroniqueur impartial. Et ce monde n&rsquo;attirait pas Don Bosco. Il ne se reconnaissait pas dans un m\u00e9tier qui l&rsquo;aurait contraint \u00e0 prendre position sur des disputes politiques, \u00e0 descendre dans l&rsquo;ar\u00e8ne des pol\u00e9miques, \u00e0 d\u00e9penser son \u00e9nergie sur un terrain qui n&rsquo;\u00e9tait pas le sien.<\/p>\n<p>Don Bosco a \u00e9galement fait l&rsquo;exp\u00e9rience du journaliste, en fondant le journal <em>L&rsquo;Amico della giovent\u00f9<\/em> en octobre 1848, une publication \u00e0 caract\u00e8re religieux, moral et politique, destin\u00e9e aux jeunes. Mais il a vite renonc\u00e9 au journalisme : son journal a dur\u00e9 environ six mois et \u00e0 la fin il a fusionn\u00e9 avec un autre p\u00e9riodique intitul\u00e9 <em>L&rsquo;Istruttore del Popolo<\/em>. Don Lemoyne \u00e9crit :<br \/>\n\u00ab Instruit par les p\u00e9rip\u00e9ties rencontr\u00e9es dans la direction de ce journal [<em>L\u2019Amico della giovent\u00f9<\/em>], Don Bosco avait tr\u00e8s vite senti que la Divine Providence ne lui avait pas destin\u00e9 de mani\u00e8re stable le m\u00e9tier de journaliste. Il vit comment cela mena\u00e7ait d&rsquo;entraver ses autres occupations, car il aurait d\u00fb consacrer trop de temps \u00e0 la lecture et \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude de mati\u00e8res disparates telles que l&rsquo;\u00e9conomie politique, le droit public et l&rsquo;apolog\u00e9tique catholique. Il comprit qu&rsquo;\u00e0 cette \u00e9poque, le journaliste catholique qui ne voulait pas suivre les id\u00e9es dominantes du jour, devait \u00eatre pr\u00eat \u00e0 affronter l&rsquo;\u00e9ventualit\u00e9 d&rsquo;\u00eatre conduit devant les tribunaux, condamn\u00e9 \u00e0 payer de lourdes amendes, et m\u00eame \u00e0 \u00eatre enferm\u00e9 dans les prisons de la citadelle. Don Bosco ne voulait absolument pas participer \u00e0 l&rsquo;erreur, et ne pouvait s&rsquo;exposer \u00e0 un danger qui aurait compromis sa mission premi\u00e8re. En effet, lo <em>Smascheratore<\/em>, successeur du <em>Giornale degli Operai<\/em>, qui d\u00e9fendait avec beaucoup de vivacit\u00e9 et d&rsquo;esprit la cause catholique, eut en avril 1849 le premier proc\u00e8s de presse auquel sont intervenus les jur\u00e9s. Il reconnut qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas prudent de se cr\u00e9er des ennemis impitoyables, car les pol\u00e9miques avec les journalistes irr\u00e9ligieux \u00e9taient in\u00e9vitables et la <em>Gazzetta del Popolo<\/em>, par ses relations secr\u00e8tes et \u00e9videntes, avait un tel pouvoir qu&rsquo;elle imposait sa volont\u00e9 au Parlement et au S\u00e9nat. Malheureusement, il pr\u00e9voyait qu&rsquo;il ne manquerait pas d&rsquo;adversaires \u00e0 combattre dans une lutte, on peut dire, \u00e0 mort, qu&rsquo;il aurait d\u00fb soutenir presque seul au d\u00e9but ; et c\u2019\u00e9taient les Protestants. En abandonnant la carri\u00e8re journalistique, il eut cependant la consolation de voir descendre de Soperga l&rsquo;incomparable th\u00e9ologien Giacomo Margotti, \u00e9l\u00e8ve de cette Acad\u00e9mie, capable de faire face victorieusement \u00e0 la r\u00e9volution dominante. \u00bb (MB III, 483-484)<\/p>\n<p><strong>La vocation de Don Bosco : pr\u00eatre et \u00e9ducateur<br \/>\n<\/strong>La premi\u00e8re raison pour laquelle Don Bosco n&rsquo;a pas voulu \u00eatre journaliste r\u00e9side dans sa vocation sacerdotale. D\u00e8s les d\u00e9buts de son minist\u00e8re, il s&rsquo;est per\u00e7u comme pr\u00eatre des jeunes, pasteur et p\u00e8re. Tout ce qu&rsquo;il a entrepris \u2014 des \u00e9coles professionnelles aux oratoires, des missions populaires aux publications \u2014 a toujours \u00e9t\u00e9 orient\u00e9 vers ce but : le salut des \u00e2mes, sp\u00e9cialement des plus pauvres et abandonn\u00e9s.<\/p>\n<p>Faire le journaliste aurait signifi\u00e9 assumer une identit\u00e9 diff\u00e9rente, plus la\u00efque et professionnelle, plus li\u00e9e aux dynamiques sociales qu&rsquo;aux dynamiques pastorales. Don Bosco, au contraire, consid\u00e9rait la presse uniquement comme l&rsquo;un des instruments au service de sa mission \u00e9ducative et \u00e9vang\u00e9lisatrice. Il ne voulait pas remplacer la pr\u00e9dication par la chronique, ni la direction spirituelle par la pol\u00e9mique journalistique.<\/p>\n<p><strong>Don Bosco publiciste : \u00e9crivain prolifique et vulgarisateur<br \/>\n<\/strong>Ceci dit, il faut reconna\u00eetre que Don Bosco fut un publiciste extraordinaire. D\u00e8s les premi\u00e8res ann\u00e9es de son sacerdoce, il commen\u00e7a \u00e0 publier des textes destin\u00e9s au peuple chr\u00e9tien : opuscules de cat\u00e9ch\u00e8se, livrets de pri\u00e8res, vies \u00e9difiantes de saints et de martyrs, manuels d&rsquo;histoire sacr\u00e9e. Son but \u00e9tait clair : fournir des outils simples et accessibles pour la formation religieuse du peuple.<\/p>\n<p>Le succ\u00e8s fut \u00e9norme. Ses \u0153uvres furent r\u00e9imprim\u00e9es plusieurs fois, traduites en diverses langues, diffus\u00e9es r\u00e9guli\u00e8rement dans les paroisses et les \u00e9coles. Un exemple embl\u00e9matique est le <em>Giovane provveduto<\/em> (1847), un petit manuel de vie chr\u00e9tienne qui connut des dizaines d&rsquo;\u00e9ditions et accompagna des g\u00e9n\u00e9rations de jeunes dans la pri\u00e8re et la d\u00e9votion.<\/p>\n<p>Le style de Don Bosco \u00e9tait simple, direct, populaire. Il ne cherchait pas l&rsquo;\u00e9rudition, mais la clart\u00e9. Il ne visait pas la discussion acad\u00e9mique, mais la formation pratique. Et surtout, il ne cherchait pas \u00e0 informer sur les nouvelles du jour, mais \u00e0 former les consciences.<\/p>\n<p><strong>L&rsquo;exp\u00e9rience du \u00ab Bulletin Sal\u00e9sien \u00bb<br \/>\n<\/strong>Le point culminant de l&rsquo;activit\u00e9 publicitaire de Don Bosco est la fondation du Bulletin Sal\u00e9sien en 1877. Il ne s&rsquo;agissait pas d&rsquo;un journal au sens classique, mais d&rsquo;un p\u00e9riodique de liaison et d&rsquo;animation. Le but \u00e9tait double : informer les lecteurs sur les \u0153uvres sal\u00e9siennes dispers\u00e9es dans le monde et alimenter un sentiment d&rsquo;appartenance et de solidarit\u00e9 entre les bienfaiteurs, les amis et les sal\u00e9siens eux-m\u00eames.<\/p>\n<p>Le Bulletin ne rapportait pas de chroniques politiques ou de pol\u00e9miques d&rsquo;actualit\u00e9, mais des r\u00e9cits \u00e9difiants, des nouvelles missionnaires, des exemples de jeunes et d&rsquo;\u00e9ducateurs, des appels \u00e0 la charit\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait, en substance, un instrument de communication interne et externe \u00e0 la fois : il cr\u00e9ait un r\u00e9seau de sympathisants et de soutiens, offrait des contenus formatifs, consolidait l&rsquo;identit\u00e9 de la Famille Sal\u00e9sienne.<\/p>\n<p>En ce sens, le Bulletin repr\u00e9sente bien la diff\u00e9rence entre journalisme et publicit\u00e9 : Don Bosco n&rsquo;avait pas l&rsquo;intention de fonder un quotidien ou un hebdomadaire d&rsquo;information, mais une \u00ab voix \u00bb capable de transmettre l&rsquo;esprit sal\u00e9sien et de faire circuler le bien.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9fiance envers le journalisme pol\u00e9mique<br \/>\n<\/strong>Une autre raison pour laquelle Don Bosco a \u00e9vit\u00e9 le journalisme fut sa m\u00e9fiance envers la presse pol\u00e9mique et anticl\u00e9ricale. Il \u00e9tait bien conscient de l&rsquo;agressivit\u00e9 des journaux de l&rsquo;\u00e9poque contre l&rsquo;\u00c9glise et le Pape. Les pol\u00e9miques sur la question romaine, les batailles culturelles du lib\u00e9ralisme, les attaques contre les congr\u00e9gations religieuses montraient une presse souvent utilis\u00e9e comme arme politique.<\/p>\n<p>Don Bosco pr\u00e9f\u00e9ra ne pas s&rsquo;exposer directement dans ce domaine. Certes, ses \u0153uvres ne manquent pas de prises de position fermes pour la d\u00e9fense de la foi et de l&rsquo;\u00c9glise, mais elles ne furent jamais ins\u00e9r\u00e9es dans le registre typique du journalisme pol\u00e9mique. Il choisit une communication positive et constructive, fond\u00e9e sur le r\u00e9cit d&rsquo;exemples, sur la diffusion du bien, sur l&rsquo;\u00e9ducation de la conscience.<\/p>\n<p>\u00c0 ce stade, nous pouvons mieux clarifier la diff\u00e9rence entre Don Bosco publiciste et Don Bosco journaliste (qu&rsquo;il n&rsquo;a pas voulu \u00eatre).<br \/>\nLe journaliste informe sur l&rsquo;actualit\u00e9, offre des nouvelles, commente des faits, participe au d\u00e9bat public.<br \/>\nLe publiciste communique des id\u00e9es et des valeurs au grand public, diffuse des messages \u00e9ducatifs, vulgarise des contenus religieux ou moraux.<\/p>\n<p><strong>Un h\u00e9ritage pour la Famille Sal\u00e9sienne<br \/>\n<\/strong>L&rsquo;h\u00e9ritage de Don Bosco publiciste est encore vivant aujourd&rsquo;hui. Le Bulletin Sal\u00e9sien, traduit en des dizaines de langues et diffus\u00e9 dans plus de cent pays, poursuit sa mission de liaison et d&rsquo;animation. Les \u0153uvres de vulgarisation de Don Bosco restent des mod\u00e8les de communication populaire, capables d&rsquo;unir clart\u00e9 et profondeur spirituelle.<\/p>\n<p>Pour la Famille Sal\u00e9sienne, cet h\u00e9ritage est une invitation \u00e0 consid\u00e9rer les moyens de communication non comme une fin en soi, mais comme des instruments au service de la mission \u00e9ducative et \u00e9vang\u00e9lisatrice. La fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 Don Bosco ne consiste pas \u00e0 se transformer en journalistes professionnels, mais \u00e0 continuer \u00e0 \u00eatre des communicateurs du bien, capables d&rsquo;utiliser tous les moyens pour parler aux jeunes et aux familles.<\/p>\n<p>Don Bosco n&rsquo;a pas voulu faire le journaliste parce que ce n&rsquo;\u00e9tait pas sa vocation. Il \u00e9tait pr\u00eatre, \u00e9ducateur, fondateur. Mais il a utilis\u00e9 la presse de fa\u00e7on g\u00e9niale pour devenir un grand publiciste catholique, un vulgarisateur infatigable, un communicateur populaire.<\/p>\n<p>Son choix ne fut pas une renonciation, mais un discernement : ne pas se laisser absorber par les pol\u00e9miques de l&rsquo;actualit\u00e9, mais rester fid\u00e8le \u00e0 la mission \u00e9ducative. Ainsi, la presse devint pour lui non un m\u00e9tier, mais un apostolat. Et c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment pour cela, plus d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s lui, que sa voix continue de r\u00e9sonner, non dans les chroniques \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, mais dans la formation durable des consciences.<\/p>\n<p>Et rappelons ce qu&rsquo;\u00e9crivait don Lemoyne :<br \/>\n\u00ab Enfin, nous noterons comment des faits susmentionn\u00e9s Don Bosco tira un grand avertissement, qu&rsquo;il r\u00e9p\u00e9tait souvent \u00e0 ses disciples, \u00e0 savoir que le journalisme, sp\u00e9cialement celui qui traite de politique de quelque mani\u00e8re que ce soit, n&rsquo;\u00e9tait pas leur champ d&rsquo;action. Il avait sur ce point \u00e9crit un article prohibitif dans les R\u00e8gles de sa Pieuse Soci\u00e9t\u00e9, qui fut cependant retir\u00e9 par la Sacr\u00e9e Congr\u00e9gation des \u00c9v\u00eaques et R\u00e9guliers, non pas parce que l&rsquo;\u00c9glise s&rsquo;opposait \u00e0 une telle prescription, mais parce qu&rsquo;\u00e9tant \u00e9nonc\u00e9e d&rsquo;une mani\u00e8re trop g\u00e9n\u00e9rale, il aurait fallu ajouter des explications que la prudence d\u00e9conseillait \u00e0 ce moment-l\u00e0. Cependant, Don Bosco r\u00e9p\u00e9tait continuellement que sa ferme intention \u00e9tait que les Sal\u00e9siens se tiennent toujours \u00e9trangers aux luttes politiques, le Seigneur ne nous ayant pas appel\u00e9s pour cela, mais bien pour les jeunes pauvres et abandonn\u00e9s. \u00bb (MB III, 487)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quand on parle de Don Bosco et de son rapport avec la presse, une \u00e9quivoque&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":48313,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"iawp_total_views":4,"footnotes":""},"categories":[131],"tags":[1734,1764,2194,2587,2049,1968,1956],"class_list":["post-48320","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-don-bosco","tag-catechese","tag-don-bosco","tag-education","tag-famille-salesienne","tag-jeunes","tag-saints","tag-salesiens"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/48320","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=48320"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/48320\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":48328,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/48320\/revisions\/48328"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/48313"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=48320"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=48320"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.donbosco.press\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=48320"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}